Surveillance électorale et référendaire
Actif

L’élection québécoise de 2026

Le 5 octobre, l’élection québécoise de 2026 déterminera qui sera élu pour former la 44e législature de l'Assemblée nationale. Au cœur de cette campagne se trouvent des questions liées à la santé, au coût de la vie, au logement, à l'éducation, à l'immigration, aux infrastructures, à l'environnement et à l'avenir politique du Québec.

Alors que la propagation de la désinformation s'accentue, protéger l'intégrité de notre écosystème de l'information est plus important que jamais. C'est pourquoi le Réseau canadien de recherche sur les médias numériques (RCRMN), sous la direction de l'Observatoire de l'écosystème médiatique (OEM) du Centre pour les médias, la technologie et la démocratie, surveilleront activement la manipulation de l'information tout au long de la période électorale et y répondront.

Chaque semaine pendant la période électorale, nous publierons un résumé clair et une analyse de l'environnement informationnel de l'élection québécoise, incluant notre évaluation des manipulations et des campagnes d'influence.

Publication vedette

L’environnement d’information à l’aube de l’élection québécoise de 2026

L’environnement d’information à l’aube de l’élection québécoise de 2026

Août 2026

À l'approche de l'élection générale québécoise du 5 octobre 2026, ce rapport dresse un portrait de référence de l'écosystème de l'information au Québec. Plusieurs facteurs rendent ce contexte particulier : le référendum albertain sur la sécession, la guerre commerciale et les élections de mi-mandat américaines, le blocage des contenus journalistiques sur Facebook et Instagram, et la généralisation de l'IA générative, qui facilite la fabrication de contenus trompeurs.

Le rapport constate que la campagne se déroulera au sein de deux écosystèmes d'information parallèles : les candidats sont principalement actifs sur les plateformes de Meta, les plus utilisées au Québec, mais où les médias traditionnels ne peuvent plus publier, tandis que les médias concentrent leur activité sur d'autres plateformes où les candidats sont relativement peu actifs. Il examine également la confiance des Québécois envers les institutions et le processus électoral, leurs préoccupations à l'égard de la désinformation et de l'IA, ainsi que le recours croissant aux agents conversationnels d'IA pour obtenir de l'information politique.

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